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La journée des enseignants fêtée dans la méditation et dans la misère

La journée nationale de l’enseignement est passée sous silence dans la ville de Bukavu, journée célébrée chaque le 30 avril de l’année.

La rédaction de Congowitness.org a rencontré certains enseignants qui disent qu’ils n’ont pas fêté la journée qui leur est dédiée. « Il est difficile et impossible même de célébrer cette journée dans une crise sanitaire liée au coronavirus, qui ravage le monde et notre pays est concernée. Le confinement ne nous a pas permis de le faire »; disent certains enseignants.

D’autres ont profité pour dénoncer les conditions des vies des enseignants qui ne s’améliorent presque pas malgré plusieurs discours politiques. Pour eux, ils ont passé cette journée dans la méditation et la misère.

Ils regrettent par ailleurs le comportement du gouvernement qui ne préoccupe pas de la question surtout des nouvelles unités. Cette catégorie d’enseignant devrait être intégrer sur les listings du mois d’avril, fort malheureusement ça n’a pas été le cas.

Le taux de change est un autre défis pour les enseignants. « Avec le taux actuel, nous n’arrivons pas à atteindre 100 $usd par mois, parce qu’il galoppe presque tous les jours. Nous demandons au gouvernement congolais d’ajuster son taux de change suivant celui qui est appliqué au marché »; déclarent-ils.

Par ailleurs, ces enseignants demadent au gouvenement Congolais de leur assurer une meilleure condition de vie dans cette periode de confinement, en attendant un probable retour des activités scolaires.

Rodrigue ZAGABE

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