Société

Masisi : Les barrières de Mubambiro toujours actives

Il y a quelques jours seulement, le ministre de l’administration du territoire, ordre public Jean Bosco Sebishimbo est descendu à Mubambiro pour mettre un terme aux différentes tracasseries qui prévalent actuellement en ce lieu.

Dans le cadre de la politique de proximité prônée par le gouverneur Carly Nzanzu Kasivita, le numéro trois du Nord-Kivu a ordonné la suppression pure et simple des barrières érigées illégalement en ce lieu avec une multitude des taxes qui ne remplissaient que les poches des tiers au détriment de celles de l’État.

Apparemment la division prise par le gouvernement provincial a été balayée d’un revers de la main par certaines personnes qui se croient être au dessus de la loi.

Lors d’une descente effectuée par la rédaction de Congo Witness, sur place le constat était tel que rien n’est vraiment mis en exécution, les barrières restent intactes, les tracasseries se sont amplifiées davantage, jusqu’à favoriser certaines infiltrations.

« Je n’ai pas de carte d’identité, je viens de remettre cinq cents francs au policier, me voilà à Sake »; témoignage d’une dame commerçante en Provence de Goma.

Ce qui est fâcheux, c’est que pendant cette période de Covid-19, ils (les propriétaires des barrières) ne tiennent pas compte de la distanciation dans des bus, voire le lavage des mains pour toutes personnes véhiculées reste facultatif, « Je me lave les mains pourquoi ? ».

Pose la question, un véhiculé qui apparemment s’y connaissait, si au moins les tracasseries cessaient et qu’il y ait respect des mesures barrières Mubambiro serait vivable selon les témoignages.

« C’est une même province et un territoire très proche de la ville de Goma,ce ne sont pas deux provinces, pourquoi ces barrières ? » ; réagit un observateur.

Les barrières de Mubambiro constituent un signe d’insécurité vu qu’elles sont entourées par des militaires et certains éléments incontrôlés qui sèment terreur et désolation, d’où la population réclame leur fermeture pure et simple, et sollicite que les autorités prennent des fermes décisions en ce sens.

ALI ASSANKA Darius

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